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Genealexis

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L'édito

Bienvenue sur mon site de généalogie qui vous présente mes ancêtres ainsi qu'une revue de presse des meilleurs articles en rapport avec la vie et l'histoire de nos ancêtres.

 

Bonne lecture !

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  • 43 Générations et des poussières
  • Des gaulois à Troyes ?
  • La maison "Beau-Soleil"
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  • Du budget pour Monsville (Quaregnon)
  • Quelle est ta génération ?
  • Valenciennes à la Belle Epoque
  • Jean-Baptiste et l’Aigle de l’Empire

Vos avis

  • La maison "Beau-Soleil"

    Alexis 27.05.2013
    En fait j'ai surtout eu un coup de bol, puisque quelqu'un a fait une étude sur cette maison en 1885.

    Lire la suite...

     
  • La maison "Beau-Soleil"

    Frantztztz 27.05.2013
    Quelle chance d'avoir retrouvé la maison de vos ancêtres ! C'est vraiment rare et la maison a une ...

    Lire la suite...

     
  • 43 Générations et des poussières

    Elodie 21.05.2013
    Des jaloux, voilà tout !!!

    Lire la suite...

     
  • La maison "Beau-Soleil"

    Dominique Chadal 16.05.2013
    Belle histoire que celle qui unit une famille et une maison.

    Lire la suite...

     
  • Fanum Martis (3)

    Elodie 06.05.2013
    Sympa pour un gratuit ! C'est vrai que lorsqu'on parle vestiges gallo-romains on pense surtout au sud ...

    Lire la suite...

Quelques sites

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Bistouille et genièvre

Écrit par Alexis
, le mardi 19 mars 2013 13:03

La bistouille est un mélange d'alcool et de café qui tire son nom du verbe touiller, "mélanger". Traditionnellement, c'est du genièvre qui est ajouté à du café chaud. Mais selon les régions et les habitudes, d'autres alcools peuvent être utilisés: cognac, rhum, calvados. Le genièvre est la “Gnôle” de la Flandre française, c'est un alcool fort d’une transparence incolore à jaune qui conserve de nombreux amateurs dans la région nordiste. elle est élaboré à partir d'une eau de vie de grains (orge malté, seigle, blé, parfois avoine) aromatisée avec des baies de genévrier (pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit des petites boules noires dans la choucroute).

bouteille d'alcool genièvre en terre

Une bouteille de genièvre 

La quantité d'alcool versée dans le café correspond normalement à un petit verre à liqueur, mais ça peut varier. Jusqu'en 1914, la bistouille est la boisson confortante de l'ouvrier avant sa prise de travail. Jusqu'en 1939, certains estaminets, ne faisaient pas payer le café mais uniquement l'alcool le matin avant 7h.

 

A l'heure de la bistouille

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Du budget pour Monsville (Quaregnon)

Écrit par Alexis
, le lundi 25 février 2013 16:21

Ceux qui ont des ancêtres ayants vécu dans le quartier Monsville de Quaregnon (Belgique) seront surement ravis d'apprendre que les travaux de réhabilitation de l'ancienne Maison de Peuple de Monsville ont reçu un énorme coup de pouce. La région Wallone octroyé une subvention d'un million d'euros en vue de la rénovation urbaine du quartier, soit une somme qui couvrira 90% du montant total des travaux.

 

maison du peuple de Monsville à Quaregnon

 

maison du peuple de Monsville à Quaregnon

 

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Quelle est ta génération ?

Écrit par Alexis
, le lundi 25 février 2013 13:15

Si, comme beaucoup de généalogistes, vous utilisez la méthode de Sosa pour numéroter vos ancêtres, alors vous savez sans doute que si le numéro de votre ancêtre est pair c’est un homme sinon c’est une femme. Vous savez sans doute aussi que si un individu porte le numéro N, alors son père sera le numéro 2xN et sa mère le 2xN+1.

« Pfff… Oui… on sait déjà tout ça… »

Ok, mais savez-vous qu’il existe aussi un moyen de trouver à quelle génération appartient un individu ? L’idée est de trouver la puissance de 2 la plus grande inférieure au numéro de l’ancêtre. Par exemple, si la personne porte le numéro 345, la plus grande puissance de 2 inférieure est 256, soir 2^8. L’ancêtre appartient donc à la 8e génération.

 « Humm, tu es sur de ton truc ? C’est pas très clair comme explication. »

Oui, je sais c’est pour ça que j’ai trouvé une méthode qui utilise la liste des puissances de 2. Si vous ne savez pas ce qu’est une puissance de 2, c’est simple vous partez de 1 et vous multipliez par 2 à chaque fois : 1,  2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, … etc. On obtient ce tableau :

Génération

0

1

2

3

4

5

6

7

8

9

10

Puissances de 2

1

2

4

8

16

32

64

128

256

512

1024

 

« Beurk… des mathématiques ! »

Mais non pas du tout ! C’est très simple. Si on reste avec notre exemple de l’individu n°345, il est situé entre 256 et 512. Il appartient donc à la génération n°8. Votre grand-père paternel, qui porte le n°4 (le père de votre père), est situé entre 4 et 8, il appartient donc à la génération n°2. Son épouse qui porte le n°5, est située entre 4 et 8, elle appartient donc aussi à la génération n°2.

Je pense qu’avec un peu d’entrainement, vous pourrez comprendre le mécanisme.

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Jean-Baptiste et l’Aigle de l’Empire

Écrit par Alexis
, le jeudi 31 janvier 2013 13:46

Il y a quelques mois, sur un forum d’informatique, un internaute m’a dit que mon site est cool (vive moi) mais il n’a pas trouvé les informations qui concernent mes recherches généalogiques. De vous à moi, il suffit de cliquer sur « ma généalogie » dans le menu,  peut-être que c’est peut-être un internaute pas très doué.  Je tiens cependant à lui dédicacer cet article qui est consacré au frère de l’un de mes ancêtres qui fut un héros du 66e régiment d’infanterie de ligne. C’est la première fois que je m’essaie à l’écriture d’une mini-biographie, j’espère que je serais à la hauteur.

Jean-Baptiste Fulgence BALTAZART est né le dimanche 1 janvier 1775 à Grandpré, une petite commune rurale située dans les Ardennes à quelques kilomètres de Vouziers. Il est le fils légitime de Jean-Baptiste, un ouvrier, et de son épouse Marie Marguerite GAYET. Jean-Baptiste commence  sa carrière militaire comme réquisitionnaire à 18 ans, le 23 aout 1793 lorsqu’il rejoint le 5e Bataillon de Seine et Oise à Sedan, Bataillon qui deviendra quelques années plus tard la 109e demi-brigade qui sera elle-même intégrée au 21e Régiment d'Infanterie de ligne par la suite.

A peine enrôlé, le voilà parti pour 10 ans de campagne en Prusse. Il passera successivement du grade de caporal (Le 24 thermidor an XI) à celui de sergent (le 30 vendémiaire an XI).  Il participe aussi aux batailles de la Stockach (le 3 floréal an VIII) et de Feldkirch (2 germinal an VII) en Allemagne, durant lesquelles il est blessé de plusieurs coups de feu et de sabre. Il est fait prisonnier par les autrichiens le 3 floréal an VIII et d’être libéré le 15 brumaire an IX.

Le 12 pluviôse an XIII, Il est transféré au 66e Régiment d'Infanterie Légère où il deviendra sous-lieutenant « porte-aigle »  le 29 avril 1811. Le porte-aigle, officier qui dans les armées de l'empire français portait l'aigle du régiment, avait été créé par un décret impérial du 18 février 1808.

Le 22 juillet 1812, Pendant la bataille des Arapiles, appelée bataille de Salamanque par les britanniques, qui voit s’affronter  français, portugais, espagnols et britanniques, il est foulé au pied par la cavalerie anglaise mais réussi tout de même à sauver l'aigle du 66e régiment d'infanterie de ligne et reçoit pour cette action la légion d'honneur. Il terminera sa carrière en devenant lieutenant « porte-aigle » au 66e Régiment d'Infanterie de ligne  le 17 juillet 1813, puis capitaine « porte-aigle » dans le même régiment le 26 octobre 1813.

la bataille des arapiles

Jean-Baptiste prend sa retraite le 20 juillet 1814, à l'âge de 39 ans à cause des diverses blessures qui lui ont causé des infirmités et se retire à Grandpré.

Bibliographie
  • Les Guerres napoléoniennes : 1796-1815
  • Dictionnaire de la Grande Armée
  • Dictionnaire Napoléon
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