Communes
Du budget pour Monsville (Quaregnon)
- Écrit par Alexis
- , le lundi 25 février 2013 16:21
Ceux qui ont des ancêtres ayants vécu dans le quartier Monsville de Quaregnon (Belgique) seront surement ravis d'apprendre que les travaux de réhabilitation de l'ancienne Maison de Peuple de Monsville ont reçu un énorme coup de pouce. La région Wallone octroyé une subvention d'un million d'euros en vue de la rénovation urbaine du quartier, soit une somme qui couvrira 90% du montant total des travaux.
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[Expo] Découvrir la collection Bardey
- Écrit par Alexis
- , le mercredi 23 mars 2011 19:00
"Spectaculaire !" : une exposition des décors d'opéra et d'opérette à Lyon au 19e siècle.
Du 1er mars au 02 juillet, les archives municipales de Lyon exposent leurs décors d'Opéra et d'opérette. De nombreux décors sont entrés dans l'histoire, mais beaucoup ont disparu lors d'incendies.... Les pièces présentées sont rares.
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L'exceptionnelle collection Bardey, un peintre décorateur du 19e siècle, avait été confiée par l'épouse et la fille de l'artiste au musée des tissus et des arts décoratifs de Lyon. Après un passage au centre de documentation théâtrale de l'université Lyon 2, la collection a été confiée aux archives municipales de Lyon. Le public peut aujourd'hui découvrir esquisses, maquettes, affiches, partitions ou encore livres de comptes.
(source : France 3)
Evolution du nom d'un village
- Écrit par Alexis
- , le lundi 21 février 2011 17:36
Ce weekend, je me suis intéressé à l'évolution du nom du village de Wargnies le Grand. Comme je le disais l'autre jour je n'ai pas d'ancêtres dans ce village, il s'agit juste du village où j'ai grandi et vécu de 1979 à 2002. (oui... je sais... je me répète, c'est l'âge que voulez vous !).
899 : Warniacus sur le cartulaire de l’Abbaye de Saint Amand
921. Wariniacum : id.
1107. Guariniciacum : id.
1186. Wariniacum : id.
1210. Gariniacum : id.
1246. Warigniacum : id.
1285. Waregni : 1" cartulaire du Hainaut.
1269. Warigny : cartulaire de la terre de Guise.
1302. Waregny : 2' cartulaire du Hainaut.
1349. Grand Waregni : pouillé de Cambrai.
1914 : Wargnies le Grand dans Le Figaro du 5 novembre 1918.
Quand cette liste a été terminée, je me suis dit "et c'est tout ?" et quelques secondes plus tard "jamais tu notes les sources ?". Aussi, cet article fera très bientôt l'objet d'une mise à jour : j'y indiquerai les sources (ce que tout bon généalogiste et historien doit faire) ainsi que des informations complémentaires sur l'évolution du nom entre 1349 et 1914. J'ai quelques idées en tête...
La libération de Wargnies le Grand (1918)
- Écrit par Alexis
- , le samedi 12 février 2011 10:55
Le 5 novembre 1918, Le Figaro raconte la libération de Wargnies le Grand, un petit village du Nord de la France :
(...)de durs combats ont eu lieu ce matin aux environs du Quesnoy où l'ennemi a contre-attaqué en force; il a été repoussé par la division néo-zélandaise avec de grandes pertes en tués et en prisonniers. Nos troupes ont dépassé au sud et au nord cette ville fortifiée et se trouvent maintenant à plusieurs miles à l'est.
Sur la gauche, des trouves anglaises ayant étroitement poursuivi l'ennemi pendant sa retraite d'hier, l'ont attaqué ce matin et l'ont chassé de ses nouvelles positions sur la ligne de l'Aunelle. A l'est de cette rivière, la division de la garde s'est emparée de Preux-au-Sart et la 24e division a pris Wargnies le petit et Wargnies le grand. La 19e division à traversé l'Aunelle à l'est de Jenlain et, plus au nord, nos troupes tiennent Sebourg et Sebourquiaux.
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Carte de Wargnies le Grand et sa région
(paru dans le même journal)
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La jeune fille et les soldats (épisode 1)
- Écrit par Alexis
- , le vendredi 28 janvier 2011 19:46
Aujourd'hui j'aimerai vous faire partager un article que j'ai trouvé dans un exemplaire de "Le Temps" daté du 09 avril 1863 que j'ai consulté sur le site de la BNF. L'histoire se passe près de Wargnies le Grand. Pourquoi ce village ? Tout simplement par ce que c'est le village où j'ai grandi et vécu de 1979 à 2002.
L’Echo de la Frontière donne les détails suivants, sur un crime dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs :
"Dimanche, vers six heures du soir, une belle jeune fille de Wargnies le Grand, se rendait à Villers-Pol. Parvenue à un endroit où le chemin est un peu encaissé, elle fut accostée par deux militaires qui la suivaient depuis quelque temps. L'un deux lui demanda le chemin du Quesnoy, puis passant le bras autour du cou de la jeune femme comme pour l'embrasser, il lui dit: "ce n'est pas notre chemin que nous cherchons, c'est ta vie, si tu consens à ce que nous voulons." A ces mots, il lui posa sa baïonnette sur la gorge; mais Éléonore parvint à se dégager et à se sauver à travers champs.
Poursuivie par les deux soldats et bientôt atteinte, elle fut renversée aux pieds de ces misérables qui, en s'aidant mutuellement, consommèrent le plus lâche des attentats. Peu après, l'un d'eux dit à son camarade : "Nous sommes perdus; elle va nous dénoncer, il faut la tuer." Alors la pauvre fille, se jetant à leurs genoux, les supplia de lui laisser au moins la vie, leur dépeignant la malheureuse position dans laquelle sa mort laisserait son père, garde particulier, resté veuf avec cinq enfants dont elle est l’aînée et auxquels elle servait de mère.
"Mon Dieu! leur dit elle, je vous promets de ne jamais rien dire; je prétendrai, au contraire, qu'attachée par des malfaiteurs, j'en ai été délivrée par vous. Si vous voulez, entrons dans un cabaret non loin d'ici, où mon père m'attend, on ne soupçonnera rien." Cette promesse convainquit les militaires, qui entrèrent bientôt avec Éléonore dans le cabaret tenu par le sieur Lambour. En voyant sa chevelure en désordre, sa figure bouleversée, ses vêtements teints de sang, en lui voyant quatre dents cassées et une blessure au coup, on l'interrogea, on la pressa, et alors elle du raconter, en fondant en larmes, le crime odieux dont elle venait d'être victime.
On la connaissait pour une fille très sage; aussi, l'on n'eut pas de peine à ajouter foi à son récit. indigné, on voulait se saisir des soldats, mais la main sur leurs baïonnettes, ils firent mine de s'en servir, et on les laissa sortir. Comme on les suivait à distance, on les vit s'arrêter dans un cabaret d'Orsinval. Heureusement se trouvait là l'instituteur de la commune, homme énergique, qui se jeta sur un des soldats pendant que d'autres s'emparaient de son complice; on les conduisit au Quesnoy, où ils ont été déposé en lieu sûr, et où ils sont encore.
Mardi Matin, le procureur impérial et le juge d'instruction d'Avesnes se rendirent à Villers Pol, assistés d'un médecin, et se livrèrent à une information qui dura deux jours. Les accusés furent confrontés avec la jeune fille, qui les reconnut aussitôt. Deux bergers ont affirmé avoir vu deux soldats poursuivre une femme dimanche soir. Le médecin a confirmé le viol; les vêtements, la baïonnette d'un des soldats a été examinés, et on y a, dit-on, constaté des traces de sang. Ces militaires n'en persistent pas moins à nier.
Je me demande si je devrais pas en faire un scénario pour un prochain épisode de Miss Marple ou Hercule Poirot...
Note : l'épisode 2 est parul